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deux hippopotames du zoo d’Anvers testés positifs au coronavirus

Deux femelles hippopotames, une mère et sa fille, ont été testés positifs au coronavirus. Le zoo d’Anvers, qui a fermé le pavillon, ignore encore comment la contamination a pu se produire.

Depuis le 28 octobre, le zoo d’Anvers respectait à la lettre les recommandations du gouvernement belge. Tous les visiteurs devaient être munis du “Covid Safe Ticket”, équivalent du passe sanitaire désormais obligatoire dans tous les lieux publics. Pourtant, ce 3 décembre, le covid-19 a bien pénétré l’établissement.

Hermien et Imani, deux hippopotames, mère et fille, ont été testées positives au coronavirus. “La façon dont les animaux ont été infectés est impossible à comprendre. Leurs soignants ont déjà été testés négatifs et aucun d’entre eux n’a récemment contracté la maladie” écrit le zoo dans un post Facebook, assurant que dès la fin de leur convalescence, les deux hippopotames seront surveillées d’encore plus près. 

“A part le nez qui coule, heureusement les animaux n’ont pas de symptômes et se portent bien, rassure le zoo. Le bâtiment des hippopotames a été immédiatement fermé après le premier test positif et le restera temporairement jusqu’à ce que Hermien et Imani soient testés négatifs.” Une précaution toute naturelle, le zoo abritant quelque 5000 espèces animales. 

Le risque de contamination des animaux par le covid-19 était connu dès le départ, puisque la contamination inter-espèce est une des possibles causes de l’arrivée du coronavirus dans nos vies. Mais jusqu’à présent, le contamination avait surtout été observée chez les félins, notamment domestiques : la maladie d’Hermien et Imani serait une première.

L’Anses, l’agence de la sécurité sanitaire a mobilisé son laboratoire de la faune sauvage, à Nancy, pour travailler sur le sujet. “Ces travaux ont permis de mettre en évidence la diversité importante de coronavirus qui circulent au sein des populations animales domestiques et sauvages en France et en Europe” explique l’agence, qui se sert aussi de cette méthode pour identifier de nouveaux variants susceptibles d’être dangereux pour l’Homme. 

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