mardi, juillet 5, 2022
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Sur les pas de Jules Verne à Nantes

Julie a choisi de marcher quelques jours dans les pas de Jules Verne dans sa ville natale : Nantes et le grand port qu’il était au 19ème siècle lui ont inspiré ses œuvres. Rendez-vous dimanche 28 novembre à 12h55

Nantes, une ville où l’inspiration de Jules Verne continue de soufller. Un endroit propice à la créativité où s’enracinent les artistes, une zone de culture farfelue qui laisse libre court à l’imaginaire et à la poésie. Il n’y a qu’ici que vous croiserez un éléphant géant, des animaux machines, des hérons qui vous promettent de voler dans les airs.

Nantes se laisse découvrir à travers des oeuvres  inspirées des mondes inventés au 19ème siècle par l’un des maîtres de la science fiction.

Partir sur les pas de l’écrivain, c’est d’abord se rendre dans le quartier, hier commune, de Chantenay qui surplombe la Loire où la famille Verne possédait une résidence secondaire. Pour le jeune Jules, cette vue plongeante sur le port et l’estuaire était une invitation au voyage.

Julie avec la statue du jeune Jule Verne qui regarde la Loire dans le quartier de Chantenay ou il passait ses vacances

© Les Nouveaux Jours

On ne peut comprendre l’œuvre de Jules Verne sans venir à Chantenay, ce quartier qui domine ce port qui au 19ème siècle était l’un des plus grands de France. Il faut relire le premier chapitre de « 20000 lieues sous les mers », on est vraiment dans l’ambiance des armateurs, des marins, des pêcheurs de baleines et des histoires de monstres marins »

Olivier Sauzereau Historien des sciences, passionné de Jules Vernes, rencontré par Julie au cours de sa balade

L’ancien observatoire astronomique de la marine

Julie découvre un autre lieu moins connu dans la ville qui parle de Jules Verne et de sa famille. C’est l’ancien observatoire astronomique où l’on formait les capitaines au long cours à la navigation aux étoiles. L’un de ses élèves n’était autre que le frère cadet de Jules Vernes. Dans cette famille, oui, on aimait la mer et on avait la tête dans les étoiles.

Envie dehors
Producteur : Maël Mainguy
Réalisation : Gildas Corgnet
Rédaction en chef : Camille Pitron
Photos : Clémence Laroque

La compagnie « La machine »

La filiation avec Jules Vernes, le créateur de la compagnie « La machine » et « Les machines de l’île » la revendique lui aussi. François Delarozière est un fabricant de rêves. Il invente depuis 2003 des bestiaires fantastiques, des mérous à voile, un calamar à rétropropulsion, des géants. Des créatures machines qui voient le jour dans le grand atelier sous les nefs des anciens chantiers navals de la ville.

En ce moment, on s’active à la construction de l’arbre aux hérons, une structure monumentale d’acier de 50 m de diamètre et composée de nacelles qui permettront aux visiteurs de voler à plus de 40 mètres de haut. L’arbre aux hérons s’installera à La Carrière en 2027, un jardin public de 2 hectares et demi, à 800 mètres et presque en face de l’atelier.

Julie en compagnie de François Delarozière créateur de la compagnie La machine

© Les Nouveaux Jours

Le voyage onirique de Julie passera aussi par une boutique singulière ouverte aux amoureux du steampunk.    Ce concept de l’époque victorienne, à l’origine littéraire, glorifie le retro futurisme. Un mouvement qui permettait de se projeter dans le futur tout en tenant compte des technologies et des sciences qui bouillonnaient au 19ème, siècle. Solenne et Tepthida, maîtresse des lieux surfent sur cette vague du steampunk et proposent des objets, des accessoires, des vêtements, des articles de décoration qui utilisent des matériaux tels que le cuivre, le laiton, le bois et le cuir symbole des constructions du « siècle des vapeurs ».

C’est encore avec Jules Verne dans la tête que Julie rendra visite à l’atelier de la confrèrie du boulon. Son fondateur Romain, fan de Star Wars, fabriquent avec son fils des robots. Son projet un peu fou : créer une troupe de théâtre constitué uniquement de robots capables de parler et de bouger. Une vraie caverne d’Ali baba pour les bricoleurs 2.0, les fanatiques de la robotique qui donnent une nouvelle fois raison à l’écrivain nantais :

Ce qui est impossible reste à accomplir 

Jules Verne

 

Julie Hattu sur l’éléphant des machines de l’île

©Les Nouveaux Jours

 

L’émission est sur tous nos écrans france.tv, notre site internet France 3 et les réseaux sociaux.

 

L’arbre aux hérons

Imaginé en 2002, l’Arbre aux Hérons est un projet extraordinaire qui verra le jour en 2027, à Nantes en bord de Loire. Il sera implanté dans un jardin public qui sera en partie ouvert au public à partir de 2019.
L’arbre en acier, mesurera 50 m de diamètre et culminera à 35 m de hauteur.
Les 22 branches de l’Arbre auront une longueur développée de plus d’un kilomètre.
Le végétal s’enracinera dans l’acier et le public aura accès à d’incroyables jardins qu’il découvrira de branche en branche comme dans une succession de terrasses suspendues reliées entre elle.
L’Arbre sera surmonté d’une famille de Hérons qui auront la capacité d’embarquer des passagers pour un vol circulaire à 42 m.
Depuis l’Arbre aux Hérons, les visiteurs auront un point de vue unique sur la Loire et l’Ile de Nantes.

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